Dossier d'inscription au forum

Mot du Président du collectif VNMSF – ENVIE – VALIHA

« Toko telo mahamasanahandro »

« un pour tous et tous pour un »

 

·         Un territoire grand comme la France, le Benelux,

·         Seulement la population de Paris,

·         Un pays où tout pousse et le climat favorise de diversités de faunes et de fleurs,

·         Des ressources naturelles énormes,

·         Une population pas trop guerrière

Et on se demande pourquoi Madagascar est classé parmi les pays les plus pauvres du monde ?

Aussi les trois forums suivants se proposent de donner quelques pistes de réflexion pour action.

 

La méthode est simple :

·         S’informer ou observer pour comprendre

·         Comprendre pour agir

·         Et agir pour répondre aux besoins.

 

Aussi partant de trois observations flagrantes :

 

D’abord, la situation d’agonie des artistes malgaches, alors qu’ils doivent porter le flambeau de la culture malgache, de toute une riche patrimoine, faute de non réponse à leur besoin de base « manger, se loger, s’habiller, se soigner et s’épanouir »

 

Ensuite, la réalité de bricoleur, même de bons bricoleurs, des artisans malgaches alors que ce sont des maîtres d’œuvre en puissance, faute de matériels, d’outils ou d’outillages,

 

Enfin, le phénomène d’exode rurale et même de fuite de cerveaux, sans espoir, voire politique de retour,

Le collectif VNMSF ENVIE VALIHA profite de grand évènement qu’est la première année de MADAGASCAR à Lille – Métropole pour des coopérations décentralisées à échelle cohérente des régions nord-pas-de-calais et picardie avec des régions de Madagascar pour amorcer le lancement des trois actions concrètes :

 

1)    Le lancement d’une souscription pour la création d’un centre culturel malgache et de son orchestre national

2)    Le lancement des chambres de métiers dans les chefs lieux métropoles et des locatouts dans chaque chef lieu urbain

3)    La création d’un Master-2 de nouvelles générations d’entrepreneurs dans les six universités de Madagascar à commencer par l’Université de FIANARANTSOA ;

 

FORUM N°1

 

Thème         Les arts et artistes malgaches :

                    D’une dure réalité vers une perspectives d’avenir avec VanEnvieVal

 

Animateur  Association VALIHA

 

Invités      Le Président du SACEM dans la région Nord-Pas-de-Calais

                  Le conseiller culturel de l’ambassade Malgache

                  Le Président de l’association des artistes malgaches :MAHANDRISOA Rajaonarivony

                  Le vice – Président du conseil Régional NPDC , chargé de la culture,

 

Réflexion – pour action

 

Pour les artistes malgaches à l’agonie :

Article paru dans Témoignages le jeudi 29 décembre 2005 (Page 9)
URL :
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=12620

 

Nécessité d’un centre culturel et d’un orchestre national,

dit VNMSF ENVIE VALIHA

« Belles phrasées, belles couleurs, beaux regards, on s’émerveille facilement devant l’œuvre d’un artiste. Et les artistes malgaches ne sont aucunement en reste, dirais-je. Mais la rencontre avec certains artistes de la zone océan Indien dévoile une réalité plus dure, incompréhensible lorsque nous savons tout le bien qu’ils apportent à leur culture, à la population ».

Telle est la réflexion d’un amoureux de l’art et des artistes de passage à Madagascar.

En effet, le budget de la culture passe dans la reconstruction du palais de la Reine, qui nécessite beaucoup d’argent ; aussi on s’appuie beaucoup à Madagascar sur les instances comme Le Centre Culturel Albert Camus ou le centre germanique et moindrement le centre culturel de l’Ambassade américain. Conclusion, les artistes malgaches sont privés d’un deux besoins fondamentaux d’un être humain : « la capacité de choisir mais de ne pas subir ». Ils ne font que subir le chantage des intermédiaires qui les dépouillent de leur talent pour leur permettre de satisfaire le besoin de base : « manger, se loger, s’habille, se soigner et s’épanouir ».

Il est vrai que pour exprimer une défense d’afficher on est obligé de faire un affichage, et les artistes ont besoin d’avoir les fleurs du mal pour s’exprimer, tout de même, il faut un minimum.

C’est pourquoi, le collectif VNMSF ENVIE VALIHA lance la nécessité de créer un centre culturel malgache pour protéger les artistes et leurs arts par rapport aux caïmans et alligators des affaires. De créer aussi l’orchestre national malgache pour donner à Madagascar sa notoriété culturelle.

D’où lancer une souscription pour la création d’un centre culturel et de on orchestre national pour sauver  les artistes malgaches, c’est toute le pourquoi de cette conférence – débat

Montant projeté de la souscription : 500 000 euros
 

FORUM N°2

Thème         Industries artisanaux malgaches,

                    D’une réalité médiocre vers une force de développement avec VanEnvieVal

 

Animateur   VNMSF – ESPACE - RESSOURCES

 

Invités       Le 1er conseil économique de l’ambassade de Madagascar

                  Le Président de la Direction des Commerces Français

                  Le Président de la chambre des métiers de la région Nord-pas-de-Calais

                  Le Président du Jeune Chambre Economique de Fianarantsoa,

                  Le Vice – Président du Conseil Régional du NPDC 

 

Réflexion – pour action

« Aleo zoko mihasolanga toy izay solanga, mihazoko »

Mieux vaut un petit qui frimousse qu’un grand qui bafouille.

 

« Ny erikerika no mahatondra-drano »

Ce sont les petites pluies qui génèrent les grandes crues

 

« Ny mana-sira no mahay mahandro »

Sans sel, on ne peut que mal cuisiner

 

Disent les proverbes malgaches. Des proverbes ou des dictons issus de l’esprit d’observation et qui permettent de comprendre un aspect de la culture ou de l’homme malgache. « la débrouille , sinon  on meurt de faim sur l’île ».

 

Il est évident qu’un pays comme Madagascar aura difficilement les moyens de monter des grandes entreprises. Il est même assez déconseillé de faire de gros investissements. Les exemples n’en manquent pas : « la tannerie d’ambositra, le karenjy de Fianarantsoa, le koubama d’antsirabe.. ».

 

 Par contre, il suffit de se promener dans chaque chef lieu métropole , ou de faire la route nationale n°7 d’Antananarivo jusqu’Antsirabe, pour voir combien le malgache a l’esprit créatif, inventif.

 

Pour ne pas promouvoir alors l’accès facile aux matériels, outils, outillages pour ne pas donner une notoriété nouvelle à cet aspect du patrimoine naturel malgache ? Pour ne pas développer des locatouts avec des prix abordables et une gestion efficace pour dynamiser l’esprit créatif malgache ?

 

De plus, au lieu des grandes entreprises qui « bafouillent » pourquoi ne pas développer  les  petites industries artisanales  « qui frimoussent ». Aussi avec une politique de la promotion d’accès facile aux moyens matériels de production déclinés avec l’encouragement à la création des petites unités de production ou de services de qualité. C’est sans doute des sources de revenus certaines pour les malgaches. D’où l’idée de VNMSF ENVIE VALIHA

 

·         Des chambres de métier dans chaque lieu métropole (Faritany)

·         Des locatouts dans chaque chef lieu de canton (FIRAISANA)

 

C’est l’objet de la réflexion pour action de ce deuxième forum.

 

FORUM N°3

 

Thème       La formation des cadres malgaches et démarche VNMSF

                  « 1 FOKONTANY = 1 meneur de projet »

                  pour passer d’une économie de Subsistance vers une économie de savoir – faire.

                  

Animateur VNMSF – ESPACE – RESSOURCES

 

Invités       Un président d’une Université partenaire de VNMSF

                  Un Directeur de Recherche du CNRS

                  Le président de VNMSF

                  Le vice – Président du Conseil régional chargé des universités et de la recherche

                  

Réflexion pour action.

 

Lutter contre l’exode rurale et la fuite des cerveaux en proposant des solutions intelligentes telle est l’objet du projet LAVAINA – DEVELOPPEMENT amorcé par l’instituteur de campagne RAZANAKOLONA Ignace et relayé par les associations VNMSF et VNMM ;

 

Mais quel est le besoin ?

 

Madagascar est un pays à plus de 80% de population rurale. Donc c’est un peuple très attaché à leur patrimoine foncière. Mais avec le progrès de la médecine, la mortalité diminue, donc le nombre de population augmente et la terre cultivable reste presque la même.

 

Conclusion, l’envie de voir ailleurs, de chercher autre chose, d’aller vers les chefs lieux urbains se font de plus en plus pressants.

 

Dans les années 20, les paysans betsileo, par exemple, étaient partis vers les riches terres de MAROVOAY, région de MAHAJANGA et ont fait le bonheur de cette région. Mais le phénomène de mondialisation aidant, il y  a cette ruée vers l’extérieur, la fuite des cerveaux.

 

Pourtant chez chaque malgache, il y a cette notion de tombeau familial, la nécessité de retour, ce désir de revenir, un moment donné.

 

Ce qui a incité VNMSF de battre le feu par le feu, de prendre le taureau par les cornes. C’est d’encourager même le départ des malgaches qui ont un projet professionnel bien identifié. Soit une réponse claire à la question « quel cursus d’études pour quelles compétences et connaissances en vue d’agir dans quelle profession dans son territoire d’origine ? ».

 

Puis un projet personnel bien défini aussi. Soit une démarche lisible en réponse à la question « quel changement réaliser dans son FOKONTANY ou groupement de villages pendant le temps d’études ».

 

C’est un challenge qui ne peuvent qu’exciter les vrais gagnants, générer des vrais meneurs de projet.

 

Les réalités de cette démarche : difficulté et espoir, c’est  l’objet de ce troisième forum.